La dernière phase de développement est achevée, apprend-on. Grâce au feedback de 80 personnes, une version finale et officielle est en cours d'élaboration. Elle sera testée par quelque 10.000 personnes. 

"Nous avons demandé à chaque région de chercher des volontaires qui utiliseront l'application en temps réel", explique Mme Moykens. "Il peut s'agir de personnel hospitalier, de policiers ou d'employés de chaînes de supermarchés, notamment. Normalement, cette phase de test devait avoir lieu la semaine prochaine, mais les développeurs attendent toujours l'avis de l'Europe. L'objectif est que l'application belge interfère également avec d'autres applications déjà utilisées, telles que les applications néerlandaise, allemande ou italienne. Cela sera utile aux vacanciers et aux travailleurs transfrontaliers, par exemple", poursuit Mme Moykens. 

"Nous avons donc demandé conseil à l'Europe, mais la décision ne sera pas prise avant le 17 septembre. Ce n'est qu'alors que la phase d'essai, qui durera dix jours, pourra commencer. Si tout va bien, l'application sera donc disponible au grand public dans la semaine du 28 septembre". 

L'application de traçage des contacts est conçue pour prévenir la propagation du coronavirus et permet de garder une trace des personnes qui ont été en contact physique avec un malade. Dès qu'un médecin détecte une contamination, l'utilisateur reçoit un code à saisir dans l'application. Ce code envoie ensuite une notification à toute personne qui s'est trouvée à proximité du patient infecté. Ces personnes doivent à leur tour contacter un médecin.