Un mouvement plutôt bien suivi, selon les données de l'administration pénitentiaire, qui indique que le nombre d'agents prévu pour assurer le service minimum n'est pas atteint dans 11 prisons flamandes et bruxelloises. Les chiffres pour la Wallonie n'étaient pas encore disponibles à la mi-journée. Selon l'administration pénitentiaire, le nombre d'agents prévu pour assurer le service minimum n'est pas atteint dans les prisons d'Anvers, Bruges, Termonde, Gand, Hasselt, Louvain Central, Malines, Merksplas, Saint-Gilles, Forest et Wortel.

La police intervient en renfort dans les prisons de Bruges, Termonde, Gand, Hasselt, Malines, Saint-Gilles et Forest.

L'action a été initiée par les syndicats socialiste, chrétien et libéral car aucun accord sur l'assouplissement des droits de visite n'a encore été trouvé. Les contacts physiques entre les détenus et les visiteurs seront prochainement à nouveau autorisés, après avoir été restreints ces derniers mois, en raison de la pandémie de coronavirus.

Les syndicats socialiste et chrétien avaient réagi avec beaucoup d'inquiétudes à cet assouplissement, arguant que les cas de contamination sont à la hausse. Ils ont déposé un préavis de grève la semaine dernière. Le syndicat libéral a annoncé lundi qu'il rejoignait également le mouvement de grogne.

La grève doit se terminer jeudi à 06h00. Une nouvelle consultation devrait avoir lieu ce jour-là entre les syndicats et l'administration pénitentiaire, qui ont convenu d'attendre la prochaine réunion du Conseil national de sécurité (prévue mercredi) avant de se réunir.