Le gouvernement a décidé en fin d'année dernière d'accorder une prime de 985 euros au personnel des hôpitaux. Les travailleurs en charge du nettoyage, engagés par des sous-traitants, n'étaient cependant pas concernés.

"Le gouvernement insiste tout le temps sur l'hygiène pour lutter contre le virus. Nous refuser cette prime, c'est nier nos efforts et notre importance", témoigne une travailleuse, citée dans un communiqué des syndicats.

Après plusieurs mois d'efforts en vain, ces derniers annoncent une action symbolique le 25 mai dans plusieurs hôpitaux, notamment à Erasme à Anderlecht et à l'UZ de Gand. Un arrêt de travail de quelques minutes sera organisé.

Un millier de personnes sont en charge du nettoyage dans les hôpitaux du pays, selon le syndicat socialiste. L'impact d'une telle prime serait donc limité pour le gouvernement, tandis qu'elle ferait une grosse différence pour ces salariés, ajoute-t-on.