Il ne s’agit nullement d’une obligation mais d’une possibilité offerte à tous ces jeunes. Celle ou celui "qui voudra exercer son droit de vote dans ce cadre devra s’inscrire préalablement au registre des électeurs de sa commune", peut-on lire dans l’accord gouvernemental. Dès lors qu’il sera effectivement inscrit, ce jeune électeur sera soumis à l’obligation de voter.

Dans ce programme gouvernemental, on peut aussi lire la réponse de la Belgique à une critique qui lui était adressée, ce mercredi, par la Commission européenne sur le manque de statut pour les lanceurs d’alerte (voir page 22). Le texte de l’accord gouvernemental prévoit ainsi "que le statut de lanceur d’alerte sera entériné, en assurant la protection des fonctionnaires qui, de bonne foi, dénoncent des faits répréhensibles commis dans leur administration". Il ajoute que "la Belgique transposera dans les délais la directive du Parlement européen et du Conseil sur la protection des personnes dénonçant des infractions au droit de l’Union, adoptée le 7 octobre 2019".