Dès ce lundi 23 novembre, les personnes asymptomatiques pourront de nouveau se faire tester si elles ont été en contact avec une personne positive au coronavirus. Pour rappel, la stratégie, qui prévoyait de pouvoir tester les personnes symptomatiques comme asymptomatiques, s’était vu modifiée fin octobre. En cause, l’engorgement des centres de prélèvement et des laboratoires, qui avait engendré d’importants retards dans la délivrance des résultats des tests, et par répercussion, rendu caduc le suivi des contacts à risque. Mieux valait, dès lors, prioriser les personnes présentant des symptômes - tester moins, mais mieux, en somme.

Plus de tests… et d’expérience

La donne a quelque peu changé depuis lors : d’une part, l’épidémie ne progresse plus, et d’autre part, les capacités de tests ont été augmentées (même si l’on teste moins actuellement qu’il y a de cela deux semaines, avec des pics de 80 000 tests quotidiens). Aux classiques tests PCR assurés par les laboratoires et la plateforme bis, s’ajoutent les tests salivaires pour les homes wallons et les tests antigéniques, commandés en nombre en Flandre et par le fédéral. On peut donc revenir à une stratégie plus classique, où les personnes asymptomatiques sont à nouveau testées. En conséquence, les règles relatives à la "quarantaine" ont un peu changé (lire ci-contre), puisque, dans certains cas, celle-ci pourra être écourtée en cas de test négatif.