S'ils sont conscients de la priorité à accorder à la lutte contre la propagation du coronavirus, les chasseurs estiment que "les mesures sanitaires actuellement imposées et leurs conséquences ne vont pas sans créer d'importants problèmes juridiques et éthiques (dégâts, baux de chasse, plans de tir, venaison, etc.)", souligne notamment le Royal Saint-Hubert Club dans un communiqué.

Les chasseurs s'inquiètent ainsi des dégâts actuellement provoqués par les sangliers qui ne pourront être maîtrisés pendant les semaines de suspension de la chasse en battue.

Au cours de la rencontre, différentes hypothèses de travail ont été mises sur la table, dont un élargissement de la période de chasse à partir du moment où l'on pourrait la reprendre et l'élaboration d'un nouveau protocole prévoyant des conditions efficaces de chasse.

Une nouvelle rencontre sera organisée "d'ici quelques jours" afin d'envisager, avec le ministre Borsus, des pistes "concrètes et réalistes", conclut le Royal Saint-Hubert Club.