Les forces de l'ordre du nord du pays ont entamé mardi après-midi une véritable chasse à l'homme dans le Limbourg , pour retrouver un individu lourdement armé, qui a menacé de s'en prendre "au système" et "aux virologues". Militaire de 46 ans, l'homme, toujours introuvable ce mercredi matin, a cité l'expert flamand Marc Van Ranst dans une lettre d'adieu retrouvée par la police. C'est pourquoi le virologue a été placé dans un lieu sécurisé, avec toute sa famille.

Mais Marc Van Ranst ne veut pas se laisser impressionner. Il s'est exprimé sur cette affaire cette nuit sur Twitter. "Être contre les mesures et les vaccins anti-Covid coïncide trop souvent avec la glorification de la violence et du racisme brut", a écrit le virologue, qui n'est "pas surpris que les menaces proviennent presque exclusivement de ce coin". "Qu'une chose soit claire : de telles menaces ne me font pas le moindre effet", a déclaré Van Ranst. Avec ce tweet, il a repartagé la capture d'écran d'un internaute affirmant qu'il fallait mettre l'individu recherché "sous les verrous", mais avant ça, "laissons-le d'abord tirer sur Van Ranst, s'il vous plaît". 


Il avait également confié hier soir à Het Laatste Nieuws que "apparemment, beaucoup d'imbéciles veulent (sa) mort".