Depuis le mois d'avril, un accord de coopération permet aux autorités locales et aux services de police de contrôler ces obligations.

La plupart des p.-v. dressés le mois passé (831 soit 60,6 %) concernent en réalité le non-remplissage du Passenger Locator Form (PLF). Un non-respect qui peut être constaté par la mise en place de contrôle aux frontières.

En 2e position arrive le non-respect de l'obligation de test avec 277 p.-v. dressés. "Sur la base des données spécifiques du formulaire PLF, une liste de personnes est remise à la police pour contrôle", explique le ministre. "Cette liste contient les voyageurs qui ne se sont pas soumis à un test de dépistage à leur arrivée en Belgique. La police effectue des contrôles aléatoires sur la base de la liste susmentionnée et rédige un rapport officiel en cas de résultats positifs".

Toujours selon le ministre, 83 % des voyageurs de retour de l'étranger se font bel et bien tester.

Finalement, les p.-v. pour non-respect de la quarantaine constituent une minorité : on en dénombre que 82 sur les 1.371, soit moins de 6 %.

"Ce n'est que lorsqu'il y a des indications ou des soupçons qu'une personne ne respecte pas la quarantaine obligatoire et qu'elle peut donc représenter un risque pour la santé publique que ces informations sont transmises à la police locale pour un contrôle plus poussé. La police est alors disponible pour prendre des contacts supplémentaires et éventuellement rédiger un rapport officiel", explique le ministre.