"Nous devons réduire autant que possible les obstacles pour que les victimes puissent porter plainte et que nous puissions mieux poursuivre" les auteurs, a expliqué la ministre.

"Nous devons examiner comment les victimes peuvent contacter plus simplement la police, par exemple via une plainte en ligne de telle sorte qu'elles ne doivent plus se rendre au commissariat. Je suis personnellement favorable à cette solution", a-t-elle ajouté.