Vendredi, le comité de concertation n'a guère déserré l'étau pour les fêtes de fin d'année. Un seul petit assouplissement est introduit pour les personnes seules, qui pourront, le 24 ou le 25 décembre, recevoir en même temps leur "contact proche" et la personne qu'ils pouvaient accueillir avec respect de la distanciation.

Dimanche, le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, a exclu tout assouplissement de dernière minute pour les fêtes. Le prochain comité de concertation est d'ailleurs prévu au début de l'année prochaine, a-t-il rappelé. La rigueur de la mesure ne fait toutefois pas l'unanimité, y compris dans le monde scientifique.

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"Si les chiffres continuent à aller dans le bon sens, il n'y aurait pas de raison de ne pas assouplir les mesures", a souligné le président du MR, Georges-Louis Bouchez, lundi soir sur LN24 avant de préciser dans les colonnes de SudPresse: "Qu'on arrête avec les positionnements fermés. On ne peut quand même pas ne pas faire preuve d'humanité si la situation continue de s'améliorer".

"Rien n'est jamais impossible. Si on devait observer que les chiffres s'améliorent de manière très nette dans les prochains jours, pourquoi ne pas évaluer? Il n'y a pas de raison d'être plus strict que nécessaire", a dit pour sa part le président du PS, Paul Magnette, sur les ondes de "La Première".

Vandenbroucke réitère sa volonté de s'en tenir aux mesures actuelles

Mais du côté des cabinets de Frank Vandenbroucke et d'Alexander De Croo, le ton reste le même: il n'y aura pas de nouveau Comité de concertation dans les semaines à venir. Selon nos confrères de HLN, ils auraient répété qu'aucune réunion n'aurait lieu avant 2021, balayant l'espoir laissé par Magnette et Bouchez de voir peut-être s'assouplir les mesures sanitaires à l'approche de Noël. Le Premier ministre et le ministre de la Santé souhaitent s'en tenir aux mesures annoncées, ce vendredi 27 novembre, jusqu'au mois de janvier.