Les trois hôpitaux académiques francophones expriment leur incompréhension du rejet par les représentants des médecins assistants de l'accord validé mercredi soir par les fédérations hospitalières, les syndicats médicaux et le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke.

Les médecins assistants francophones en formation, qui rejettent cet accord, ont entamé une grève depuis jeudi matin et qui devrait durer au moins cinq jours, selon le président du Comité interuniversitaire des médecins assistants candidats spécialistes (Cimacs), Jean-Michel Mot.

"Nous sommes bien conscients que le statut des MACCS nécessite une adaptation et n'avons pas attendu ce mouvement pour nous en rendre compte. Dans nos réseaux respectifs, diverses initiatives ont été prises afin d'améliorer le statut des MACCS au cours des dernières années", estiment les établissements hospitaliers.

De son côté, l'Association belge des Syndicats médicaux (Absym) espère que "les médecins en formation que le Cimacs est censé représenter comprendront le grand pas obtenu dans cet accord qui, nous le rappelons, n'est que le départ d'un virage majeur dans la reconnaissance de la pénibilité de ce métier".

"L'Absym, et ses représentants, se tient à la disposition des médecins, en formation ou non, désireux de poursuivre le travail entamé en faveur d'une amélioration constante de la situation des médecins en formation", ajoute l'association.