Il pourrait à la fois s’agir d’événements de petite envergure avec un faible public contraint de porter des masques et de respecter les distances de sécurité, mais aussi des événements plus importants, sans que le public n’y soit appelé à porter des masques ou observer 1,5 m de distance.

La tenue de ces événements est toutefois conditionnée à une diminution du nombre de malades en soins intensifs et la concrétisation du plan de vaccination tel que prévu.

Ces éléments sont repris dans un texte-cadre discuté mercredi par les différents ministres en charge de la Santé publique. Ce cadre doit encore recevoir le feu vert du Comité de concertation (Codeco) prévu vendredi.

Côté francophone, la ministre de la Culture, Bénédicte Linard (Écolo), a indiqué mardi que la Fédération Wallonie-Bruxelles était déjà prête à organiser six spectacles-tests.

Avec ces initiatives, la Belgique suivra en cela l’exemple d’autres pays européens, comme les Pays-Bas, qui ont déjà organisé pareil événement-test.

Un test grandeur nature pour l’Euro de foot

Pour pouvoir se tenir, ces événements devront recevoir, outre le feu vert du ministre de tutelle, du ministre de la Santé et de celui de l’Intérieur, l’accord du bourgmestre où l’événement sera organisé. En fonction de différents critères (par exemple le nombre de personnes présentes, le port ou non de masques, la tenue en intérieur ou en extérieur…), chaque événement se verra attribuer une "empreinte épidémiologique". Aucun événement avec une forte empreinte ne sera toutefois organisé en mai. Ceux-ci ne pourront intervenir qu’en juin au mieux.

Le mois de mai pourrait toutefois être l’occasion de mener un test grandeur nature en vue du prochain Euro de foot prévu cet été, avec notamment l’installation d’écrans géants sur un espace ouvert.