Un jour avant le comité de concertation qui devrait aborder la situation des métiers de contact, le professeur de Santé publique à l'ULB, Yves Coppieters, a demandé plus de clarté dans la terminologie utilisée à l'égard des différents secteurs. Pour lui, il faut tout simplement arrêter d'évoquer les secteurs "non-essentiels" et "essentiels" lors des Codeco.

Le professionnel de la santé a demandé à ce que l'on parle plutôt désormais de milieu à risque en indiquant s'il est faible, modéré ou élevé. De cette manière, le médecin épidémiologiste a estimé que la réalité sociale serait mieux définie par rapport à maintenant. En effet, selon lui, évoquer les termes de secteurs essentiels et non-essentiels "stigmatise le débat" et ne reflète pas "la réalité sociale".

En conclusion, le professeur de Santé publique a précisé qu'il y avait différents types de milieux dans chaque secteur et que la terminologie utilisée actuellement était trop générale.