La polémique bat son plein depuis l'annonce, ce samedi 1er août, des nouvelles recommandations de voyage à l'égard des Belges. Les Affaires étrangères ont ainsi coloré en rouge plusieurs nouvelles régions européennes. Parmi celles-ci, le Valais (Suisse) a fustigé la décision de la Belgique de classer le canton dans les zones à risques. Une incompréhension que la population belge a semblé partager.

Le ministre des Affaires étrangères, Philippe Goffin (MR), a fait savoir que les décisions revenaient au Celeval. Le comité de concertation a ainsi émis un avis que les Affaires étrangères se sont contentées de mettre en application.

Face à l'imbroglio et aux frustrations générées par le code couleur, le SPF Santé publique a toutefois fait savoir que le Celeval discutera ce mardi sur une possible adaptation du système.

Le code actuel comprend trois couleurs distinctes: le vert, l'orange et le rouge. Les destinations situées en zone verte sont accessibles sans restriction. Celles classées orange sont accessibles sous certaines conditions (quarantaine et/ou tests obligatoires) ou impliquent une vigilance accrue. Les destinations en zone rouge ne sont pas accessibles pour le moment.

Dans le sens des retours, les zones géographiques marquées comme rouges impliquent une quarantaine et un test de dépistage obligatoire au retour. Pour les zones orange, la quarantaine et le test sont conseillés. Il n'y a pas d'obligation ni de conseils particuliers en rentrant d'une zone verte.