Quinze plasticiens contemporains revisitent le principe de l’achromie chez Irène Laub

On ne peut évoquer les Achromes sans en référer à l’Italien avant-gardiste Piero Manzoni (1933 - 1963) qui intitule de la sorte, dès 1958, ses séries de tableaux blancs, toiles recouvertes de plâtre ou de kaolin, constituées également de multiples matériaux (coton, feutre, tissus, plastique, paille…) adhérant au support peint.

Quinze plasticiens contemporains revisitent le principe de l’achromie chez Irène Laub
©DR
On ne peut évoquer les Achromes sans en référer à l’Italien avant-gardiste Piero Manzoni (1933 - 1963) qui intitule de la sorte, dès 1958, ses séries de tableaux blancs, toiles recouvertes de plâtre ou de kaolin, constituées également de multiples matériaux (coton, feutre, tissus, plastique, paille…) adhérant au support peint. Il y voit "une énergie pure". Depuis lors le terme s’est adressé à d’autres pratiques picturales, généralement d’artistes travaillant en priorité le blanc. Ou encore lorsqu’elles recouvrent la notion de non-couleur, d’absence chromatique réelle ou estimée comme telle. C’est dans cette acception qu’il faut considérer les œuvres réunies pour l’expo d’été de la galerie bruxelloise. Une exposition collective qui...

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