La nouvelle direction de l’Atomium cherche à axer ces expositions temporaires en direction des arts numériques. C’est pourquoi elle a choisi d’inviter le collectif parisien Visual System dans une nouvelle collaboration, intitulé Symbol. L’idée ? Jouer avec les sens du visiteur, créer un flou, un doute entre virtuel et réel. Instiller, aussi, de la poésie dans l’art numérique. Et le dépaysement est garanti pour ceux qui auraient rêvé, un jour, de monter, par exemple, dans un vaisseau équivalent à celui de 2001, Odyssée de l’Espace, de Stanley Kubrick. 

© © Liophotography © Atomium

L’expérience du visiteur presque hypnotique – Le “sons et lumières” du XXIe” – donne à certains moments, le vertige. Elle offre, surtout, une perception nouvelle au visiteur de l’Atomium. “Si dans une année normale, l’Atomium attire plus de 600 000 visiteurs (652 000 en 2019), la crise sanitaire a modifié la donne”. En 2020, les visiteurs étaient 172 000, mais, chose intéressante, précise Arnaud Bozzini, directeur des expositions de l’Atomium : “Alors que les Belges ne représentaient que 30 % du public habituel, ils sont revenus” le plateau du Heysel pour visiter leur monument insolite.
Voilà l’Atomium, architecture inédite, nouvellement parée d’une expo qui modifie nos perspectives à son sujet. On file voir…

Infos : www.atomium.be.
À noter : le billet pour l’Atomium donne droit à une entrée gratuite pour le Design Museum, situé à 150 mètres de l’Atomium.