Arts et Expos

Alléchante, l’invitation tient ses promesses. Années soixante, on ne parlait que d’elle. Avec Henry Moore, Barbara Hepworth (1903-1975) tenait le haut du pavé de la sculpture innovante, qui installerait bientôt la sculpture anglaise en porte-drapeau d’une création mondiale ouverte vers l’avenir. Et puis, comme souvent, la sculptrice disparue, les regards visèrent ailleurs, l’époque s’agitant autour d’explorations les plus folles. Son art, encore classique, en fit les frais.

A la Tate Britain on a bien fait les choses en insistant sur les temps forts d’un travail qui ne cessa d’aller de l’avant. Point de trop-plein, point de redondances, mais un parcours qui a du sens et de l’allant à une exception près, la première salle. Elle jette le trouble en emmenant le visiteur dans un parcours qu’il peine à cerner. L’idée de confronter Hepworth avec ses commensaux n’était pas mauvaise, mais pourquoi ce rapprochement avec des œuvres des débuts des artistes ?

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