Emmanuel Macron a finalement tranché non sans un long retard. 

Le Palais de Tokyo à Paris, vaisseau amiral de l’art contemporain, était sans chef depuis le départ effectif de Jean de Loisy en janvier, parti diriger l’école supérieure des Beaux-Arts de Paris. Il dirigeait avec succès le Palais de Tokyo depuis 2012. Après un long processus de sélection, le choix s’est porté sur une femme remarquable (première femme à diriger le Palais). Elle est à la tête du Centre Pompidou-Metz depuis 2015 et y a montédes expos remarquées (Warhol, les couples dans l’art, etc.). Elle avait fait ses armes au Centre Pompidou à Paris avec des expos très fortes (« Elles », l’expo Pierre Huyghe, ou celle sur la danse). Elle fut la commissaire de la Biennale de Lyon en 2017. Et en 2019, c’est justement les équipe du Palais de Tokyo qui sont ensemble commissaires de la nouvelle Biennale de Lyon qui s’ouvre en septembre.