Arts et Expos

En 1993, le grand artiste minimaliste américain Carl André disait : "Pour l’art, le public new-yorkais est le pire au monde. Le public flamand est l’un des meilleurs." Le "collectionneur privé flamand" est devenu un mythe. On le voit à toutes les grandes foires d’art, dans les ateliers des artistes, dans les Biennales. Il n’est pas super riche comme ceux qui achètent Hirst, Murakami ou Koons. Il achète souvent au début d’un artiste, il prend des risques, marche aux coups de cœur, "aux tripes", il s’intéresse de très près aux artistes qu’il côtoie et les suit (c’est son vrai plaisir), il lit et connaît souvent mieux les nouveaux artistes que les spécialistes. Mais sa collection reste privée, secrète, exposée dans sa maisons et souvent stockée dans un "storage".

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