Arts & Expos

Seize ans après son énorme soleil, Olafur Eiasson revientà la Tate Modern.

On y retrouve ses oeuvres jouant sur nos perceptions et sur la géométrie mais surtout en prise avec les grand enjeux climatiques.

L’art et les grands musées ne peuvent échapper au défi du changement climatique et de la dégradation rapide de l’environnement. A la mi-juillet, la Tate Modern à Londres a proclamé « l’urgence climatique » et s’est engagée àdiminuer son empreinte carbone d’au moins 10% d’ici 2023, d’utiliser de l’électricité verte, de proposer dans ses restaurants des plats végétariens à circuit court et d’amener son personnel à utiliser le train chaque fois que possible. Un premier pas qui sera suivi d’autres promet la Tate.