Abduction | Identité secrète

L’heure de la reconversion a sonné pour les acteurs de "Twilight". La "révélation" Taylor Lautner opte pour "le film d’action pour ados". Pain béni pour producteurs en mal d’idées : le gros du fan club du bellâtre bodybuildé étant constitué de midinettes, ils peuvent en recycler les poncifs. Histoire de ne pas dépayser le chaland, ça débute sur un campus dont les étudiants ont passé un casting pour Pepsodent. Parmi ceux-ci, Nathan (Lautner, tout en dents, donc) découvre que ses parents ne sont pas ses parents. Le temps de verser une larme, le voilà avec la CIA et des patibulaires aux trousses. Son paternel de substitution l’ayant élevé à la dure, l’ado tient tête à ce joli monde (les agents de l’Oncle Sam sont ici notoirement incompétents). Le James Bond teenage trouve même le temps de tomber la fille, fort consentante compagne de cavale (Lily Collins, dont l’idylle avec Lautner, réelle ou non, sert la promo du bidule). Pour ceux qui chercheront l’ abduction (enlèvement) du titre, deux pistes : le scénariste ou les idées d’autrui (la B.O. et une scène des "Jason Bourne", une autre de "Bons baisers de Russie" ). Réalisation : John Singleton. Avec Taylor Lautner, Lily Collins, Sigourney Weaver, 1h46.

A.Lo.

L’heure de la reconversion a sonné pour les acteurs de "Twilight". La "révélation" Taylor Lautner opte pour "le film d’action pour ados". Pain béni pour producteurs en mal d’idées : le gros du fan club du bellâtre bodybuildé étant constitué de midinettes, ils peuvent en recycler les poncifs. Histoire de ne pas dépayser le chaland, ça débute sur un campus dont les étudiants ont passé un casting pour Pepsodent. Parmi ceux-ci, Nathan (Lautner, tout en dents, donc) découvre que ses parents ne sont pas ses parents. Le temps de verser une larme, le voilà avec la CIA et des patibulaires aux trousses. Son paternel de substitution l’ayant élevé à la dure, l’ado tient tête à ce joli monde (les agents de l’Oncle Sam sont ici notoirement incompétents). Le James Bond teenage trouve même le temps de tomber la fille, fort consentante compagne de cavale (Lily Collins, dont l’idylle avec Lautner, réelle ou non, sert la promo du bidule). Pour ceux qui chercheront l’ abduction (enlèvement) du titre, deux pistes : le scénariste ou les idées d’autrui (la B.O. et une scène des "Jason Bourne", une autre de "Bons baisers de Russie" ). Réalisation : John Singleton. Avec Taylor Lautner, Lily Collins, Sigourney Weaver, 1h46.