La b’dau d’la semain’

Mousten, Abdelkrim et Momo, trois potes partagent le même appartement. Techniquement, c’est un appartement, mais concrètement, cela tient davantage de la benne à ordures avec un divan au milieu et trois ectoplasmes vautrés dessus. Quand ils ne matent pas la télé, ils feuillettent des revues porno. Jusqu’au jour où une idée jaillit d’un cerveau (là aussi, c’est technique) : si on devenait des acteurs de film "de boules". Et de se présenter à un casting où on leur demande de fournir presto une démo de leurs capacités pour la semaine suivante. Il ne leur reste plus qu’à imaginer une série de plans plus foireux les uns que les autres pour emballer des filles "à piner" afin d’alimenter leur sexe tape.

F.Ds

Mousten, Abdelkrim et Momo, trois potes partagent le même appartement. Techniquement, c’est un appartement, mais concrètement, cela tient davantage de la benne à ordures avec un divan au milieu et trois ectoplasmes vautrés dessus. Quand ils ne matent pas la télé, ils feuillettent des revues porno. Jusqu’au jour où une idée jaillit d’un cerveau (là aussi, c’est technique) : si on devenait des acteurs de film "de boules". Et de se présenter à un casting où on leur demande de fournir presto une démo de leurs capacités pour la semaine suivante. Il ne leur reste plus qu’à imaginer une série de plans plus foireux les uns que les autres pour emballer des filles "à piner" afin d’alimenter leur sexe tape.

C’est vendu comme une comédie de banlieue, mais ça peut aussi servir en cas de maux d’estomac, si on doit vomir, par exemple. C’est livré sans sous-titres, on capte quelques "bâtards", " chelou", "relou", mais les trois quarts sont incompréhensibles.

On ne s’en plaindra pas !

Réalisation [?], scénario [?] : Franck Gastambide. Avec Franck Gastambide, Medi Sadoun, Jib Pocthier 1h38.