Cannes: "Timbuktu", du rire à la colère

Aderrahmane Sissako raconte Tombuctou sous le jihad. Il filme cela comme un western. Les foulards ont remplacé les stetsons, les montures ont laissé la place aux chevaux-vapeur des 4x4; mais il est toujours question de bétail et de terreur imposée par des criminels. Critique.

Fernand Denis, à Cannes
Cannes: "Timbuktu", du rire à la colère
©dr
Le film du cinéaste mauritanien est le premier présenté en Compétition. 

Sur un pick-up, des hommes

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