Le défi des nouveaux cinéastes palestiniens

Grâce à des précurseurs comme Elia Suleiman (qui avait décroché le prix du jury à Cannes pour "Intervention divine" en 2002) ou Michel Khleifi (dont "Noce à Galilée" fut, en 1987, la première fiction tournée en Palestine), le cinéma palestinien existe désormais sur la carte des festivals internationaux.

H. H., à Paris
Le défi des nouveaux cinéastes palestiniens
©Printscreen
Grâce à des précurseurs comme Elia Suleiman (qui avait décroché le prix du jury à Cannes pour "Intervention divine" en 2002) ou Michel Khleifi (dont "Noce...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité