Ruth Bader Ginsburg, une icône de l’égalité des sexes, un pilier de la Cour suprême

À 60 ans, quand elle fut promue à la Cour suprême, Ruth Bader Ginsburg passait pour une modérée. On peine à s’en convaincre après avoir vu l’incarnation qu’en donne Felicity Jones, mais probablement que les ardeurs de la jeunesse s’étaient adoucies à mesure que la cofondatrice du Women’s Rights Project au sein de l’ACLU (American Civil Liberties Union) s’effaçait devant l’avocate au talent enfin reconnu par ses pairs, y compris dans les milieux conservateurs contre lesquels elle avait si passionnément milité.

Ruth Bader Ginsburg, une icône de l’égalité des sexes, un pilier de la Cour suprême
©AP
Parmi les décisions qui honorent Bill Clinton, il y a indéniablement celle d’avoir nommé Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême des États-Unis. Le Président était à la Maison-Blanche depuis moins de cinq mois, le 14 juin 1993, quand il suivit la recommandation de sa ministre de la Justice, Janet Reno, pour désigner Ruth Bader Ginsburg, alias "RBG", à la succession du juge Byron White, que John F. Kennedy avait nommé...

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