James Bond va en baver: neuf minutes palpitantes de No Time To Die dévoilées au CinemaCon de Las Vegas

Action et trahison au menu de James Bond pour la dernière fois qu'il est incarné par Daniel Craig.

James Bond va en baver: neuf minutes palpitantes de No Time To Die dévoilées au CinemaCon de Las Vegas
©MGM

Les fans de James Bond présents au CinemaCon de Las Vegas n'ont pas regretté leur déplacement cette année. Pour l'occasion, les pontes de la MGM leur ont en effet dévoilé neuf minutes de No Time To Die (Mourir peut attendre en vf), le blockbuster le plus attendu de 2021.

Histoire de préserver le suspense, Rami Malek, incarnation du démoniaque et extrêmement dangereux Lyusifer Safin, n’apparaît jamais à l’écran. Mais bien ses sbires de Spectre. Qui traquent impitoyablement James Bond, en l’encerclent sous les yeux de Madeleine Swann. "Je dois te dire quelque chose", déclare-t-elle à 007. "J'en ai bien l'impression", réplique-t-il, furieux, en la suspectant de trahison. Mais l’heure n’est pas à la discussion. Pour échapper à ses assaillants, l’agent secret censé être à la retraite doit courir à toute allure et effectuer des bonds olympiques malgré son grand âge, se battre et rouler à moto à tombeau ouvert. Puis, remettre ça dans une Aston Martin blindée, équipée comme il se doit des gadgets les plus sophistiqués.

Le ton est donné : ce sera de l'action à tout crin pour la dernière apparition de Daniel Craig dans le smoking de James Bond. Avec une première mondiale à Londres le 28 septembre, une sortie en Belgique deux jours plus tard et un débarquement en force sur les écrans américains le 8 octobre. Des dates sur lesquelles planaient un doute, depuis le report de présentation en Australie au 11 novembre, mais qu'a tenu à confirmer le président de la MGM, Michael De Luca. "James Bond sortira en octobre. Nous savons que l'attente a été longue, croyez-nous. Nous l'avons ressentie. Mais elle est presque terminée. il était important pour nous de sortir ce film à un moment où les fans pouvaient voir James Bond comme il se doit, sur grand écran."

Après ça, on ne serait pas étonné que les propriétaires de multiplexes américains, en manque de superproductions capables d’attirer à nouveau des foules immenses, lui érigent une statue.