Christophe Honoré : “Il y a une très grande vulnérabilité psychologique aujourd’hui de la jeunesse”

Le réalisateur pluridisciplinaire évoque la disparition de son père dans “Le Lycéen”. Une chronique d’un deuil mais aussi d’un appétit de vie, portée par la révélation Paul Kircher.

French writer and director Christophe Honore poses during a photo session in Paris, on November 22, 2022. (Photo by JOEL SAGET / AFP)
Christophe Honoré , à Paris, le 22 novembre. ©AFP or licensors
Cinéaste, metteur en scène au théâtre, écrivain, Christophe Honoré, 52 ans, jongle avec les arts. Le réalisateur de La Belle Personne a opéré ces cinq dernières années une forme d’introspection par le biais de la fiction. Dans la pièce Le Ciel de Nantes (2021), il racontait l’histoire de sa famille maternelle. Dans Les Idoles (2018), il évoquait des figures artistiques tutélaires que, jeune homme arrivé à Paris, il ne put rencontrer : Serge Daney, Cyril Collard, Jacques Demy, Hervé Guibert...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité