Cinéma En 2004, Gilles Lellouche avait déjà realisé Narco avec son ami Tristan Aurouet. En 2011, il avait mis en scène un sketch des Infidèles, un projet porté avec son ami Jean Dujardin. Cette fois, Gilles Lellouche a rassemblé autour de lui plein de potes - Benoît Poelvoorde, Guillaume Canet, Mathieu Amalric - mais c’est tout seul qu’il s’est lancé dans Le Grand Bain. Soit un feel good movie qui voit sept hommes ayant touché le fond de la piscine s’entraîner pour un championnat de natation synchronisée.


"Le Grand Bain" est-il ce qu’on pourrait appeler une comédie dépressive ?

Pourquoi pas, mais la dépression contemporaine, basique, pas la maladie, plutôt cette mélancolie, cette amertume assez palpable chez pas mal de gens. J’ai fait des cours de théâtre quand j’avais 20 ans avec des copains qui avaient le même rêve que moi : devenir acteur. Aujourd’hui, ils ont 45- 50 ans, et ils n’ont jamais percé. Que faites-vous de votre vie quand vous avez tout misé sur le rouge et que c’est le noir qui sort ?

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