Jean Dujardin et George Clooney font le show avant la cérémonie. Voici toutes les réactions des César.


Voici les déclarations les plus marquantes de la 42e cérémonie des César.

Jean Dujardin (qui remet les prix à George Clooney et Jean-Paul Belmondo) : "Dès que Jean-Paul est quelque part, on est détendu. Il sert un peu à ça (sourire). Il met tout le monde d'accord. Il m'a inspiré et rassuré. Il a vu le métier comme il fallait le voir, avec recul, patience, beaucoup de professionnalisme. Nous sommes tous les héritiers de Jean-Paul Belmondo, mais il n'y a qu'un Jean-Paul et personne ne peut se comparer à lui. George Clooney, je l'ai rencontré pour la première fois dans la course aux Oscars, à Toronto. Je lui ai dit : Vous êtes très beau. Il m'a répondu : Je sais ! Mon anglais est très approximatif et son français est inexistant mais nous sommes devenus amis et nous aimerions nous voir plus souvent."

George Clooney (César d'honneur) : "C'est bien d'être ici, avec autant de femmes exceptionnelles, talentueuses et très belles. C'est enthousiasmant car le cinéma français a beaucoup influencé l'américain."

Amal Clooney : "C'est un grand honneur d'être ici. C'est la première fois que nous sommes à Paris ensemble. C'est un week-end romantique pour nous."

Jérôme Commandeur (présentateur). Ironique d'entrée de jeu, avec son interprétation de Wake me up before you go go de George Michael. Puis il a mis à l'honneur de parfaits inconnus, les prétendant nommés pour le César du court métrage. "Vous venez d'applaudir des potes à moi. Donc, je vois que vous avez une excellente connaissance de la sélection cette année. Bravo à tous..." Puis, il tente une autre pointe d'humour qui tombe totalement à plat : "Vous raflez tout, chère Isabelle. On peut parler d'une hupperisation du cinéma..." Personne n'a ri.

Oulaya Amamra (César du meilleur espoir féminin pour Divines). Très émue d'avoir battue la favorite Lily-Rose Depp, elle était en pleurs au moment de recevoir son prix. "Je suis super touchée, heureuse. Ce fut tellement dur cette année. Papa, si tu me regardes de là-haut, je t'aime et j'espère que tu es très fier de moi."

Niels Schneider (espoir masculin pour Diaman noir) “Si cette cérémonie a du sens, , c’est en rendant hommage à tous ceux qui permettent de faire un film.”

François Ruffin (prix du documentaire pour Merci Patron !) : “Mon film parle d’une usine qui part en Pologne et qui laisse beaucoup de misère derrière elle. C’est la même histoire qui arrive à Amiens. Cela fait 30 ans que ça dure. Pourquoi ? Parce que ce sont les ouvriers qui sont touchés et on n’en a rien à foutre. Si c’était des acteurs qui étaient mis en concurrence avec des Roumains, ce serait différent. Quand on touche aux avantages fiscaux des journalistes, cela fait débat. Dans ce pays, il ya des sans dent, mais surtout des sans cran.”

Claude Barras (film d'animation pour Ma vie de Courgette): "Ce film a été fait en hommage aux marginaux, éloge de la faiblesse, pour apprendre aux enfants la richesse de la différence.”