À part Gilles Lellouche, "en panique", les stars étaient très détendues sur le tapis rouge.

Il y avait du beau monde sur le tapis rouge des César ce vendredi à Paris.

Gilles Lellouche : "Le Grand Bain n’a pas reçu de nomination pour les costumes, alors qu’il y a un vrai travail sur les maillots de bain (rire). L’année écoulée a été incroyable. J’en prends seulement conscience maintenant, et du coup, cela me fait peur pour les années à venir, qui risquent d’être bien fades. Cela dit, les gens qui réussissent m’emmerdent un peu. C’est dans les gens qui n’arrivent pas à sauter l’obstacle qu’il y a de la poésie. Les César, ce sont des encouragements pour l’avenir. Je ne ferai pas de suite, c’est sûr, mais pour le reste, tout est encore ouvert. J’aimerais bien kiffer les César, mais je n’y arrive pas. Je suis en panique."

Virginie Efira (Un Amour impossible et Le Grand Bain) : "Deux César sinon, rien ! Non, c’est une blague. C’est extrêmement joyeux d’être là, comme il y a deux ans pour Victoria . Ce qui est chouette, c’est d’accéder à une diversité de personnages : Le Grand Bain est très différent d’Un Amour impossible. C’est merveilleux de se promener dans des univers différents."

Karin Viard (Les Chatouilles) : "C’était très intéressant de jouer une méchante. Pour la première fois, je n’avais aucune empathie pour mon personnage."

Clovis Cornillac (Les Chatouilles) : "Plus on donne de la résonance au film, mieux c’est. L’esprit de compétition n’existe pas vraiment dans ce métier, donc, je suis très relax. Un deuxième ou un millième rôle, c’est pareil : l’important c’est que tous les rôles soient justes."

Cécile de France (Mademoiselle de Joncquières) : "On est très heureux : c’est la première fois qu’Emmanuel Mouret vient aux César. Moi, j’ai présenté la cérémonie, c’était compliqué, stressant. Tandis que là, c’est peinard."

Emmanuel Mouret (Mademoiselle de Joncquières) : "Pour moi, Cécile de France est l’icône de la gentillesse. Elle est solaire. Pas du tout l’image de la marquise vengeresse. C’était donc un long chemin pour arriver à elle."

Alex Lutz (Guy) : "Je ne m’attendais pas à ce que Guy plaise autant. Toutes les nominations me font plaisir, et surtout celle du meilleur acteur. C’est ce que j’ai fait de plus personnel. Pour moi, c’est un vent de liberté. Même s’il me fallait 5 h de maquillage par jour."

Kristin Scott Thomas : "Cela fait du bien d’être appelée Madame la présidente. J’ai hésité, mais je trouve ça très beau et on ne me demandera plus jamais d’être présidente."

Sandrine Kiberlain (Pupille) : "Robert Redford, c’est mon idole absolue. Avec Sydney Pollack, ils faisaient la paire. J’étais amoureuse des deux (rire). Quand on choisit un film, que le public va le voir et qu’on est nommé, c’est le tiercé gagnant. J’ai aussi beaucoup aimé Nos Bataille s, un film original fait avec le cœur."

Romain Duris (Nos Batailles) : "C’est important d’être là avec ce film belge, très riche, politique, émotionnel, qui n’a pas été facile à financer. Si je peux aider des films à se monter, c’est formidable."