Ce lundi, Cinéart poursuit son festival virtuel "Il était une fois Cannes" avec la première des deux Palmes d’Or de Michael Haneke: Le Ruban blanc en 2009 (avant Amour en 2012). Plus épuré et austère que jamais (notamment grâce au noir et blanc), l’Autrichien y décrivait le climat de terreur morale qui régnait sur la société protestante autrichienne du début du XXe siècle, notamment sur les enfants, et qui mènera au nazisme.

Petite escapade, par ailleurs, du côté de la Quinzaine des Réalisateur 2016 avec Ma vie de courgette, irrésistible film d’animation de Claude Barras. "Un joyau qui ne prend ni les enfants ni les adultes pour des imbéciles et qui, tout en conservant un ton léger, ainsi qu’un art du rire et du récit, ose arpenter les couloirs d’un orphelinat", écrivait notre collègue Alain Lorfèvre à sa sortie.

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