Cinéma Le Loup de Wall Street plonge le spectateur au cœur de la vie dissolue de Jordan Belfort, trader new-yorkais condamné à plusieurs années de prison pour avoir arnaqué ses clients. Un sujet forcément propice à certains dérapages verbaux, dont nous gratifie allègrement Marty Scorcese durant près de trois heures. Entre des soirées débridées à faire passer Gatsby le Magnifique pour un "fiston à sa maman" et un incroyable cynisme, le film réalise un exploit de taille: battre le record de "fuck"prononcés à l'écran.
     

Le site Slashfilm a compté le nombre de fois que le "f word" est cité durant le film. Le résultat est sans appel, on l'entend quelques 506 fois. Les plus matheux auront calculé que cela donne une moyenne de un "fuck" toutes les 20 secondes. Pas sûr que cela mette du baume au cœur de son réalisateur, qui doit essuyer de mauvaises critiques auxquelles il n'est pas habitué.

Avant la sortie du film mettant en scène le flamboyant Leonardo DiCaprio, le record était détenu par Summer of Slam, de Spike Lee, avec 435 insultes désignant une pratique sexuelle anale. Que le réalisateur de Malcolm X se rassure, son thriller conserve toutefois le record de "fuck" proféré par minute. Un put*** d'honneur...