Cinéma Touchant dans "Wajib", l’acteur palestinien pose un regard très dur sur la politique d’Israël, pays où il est né et où il vit… Mais rêve d’une cohabitation pacifique avec les Israéliens.

En juin dernier, Bozar organisait Palestine with Love, une semaine consacrée au cinéma palestinien à l’occasion du 70e anniversaire de la Nakba, le grand exode palestinien qui a suivi la naissance de l’Etat d’Israël en 1948. Parmi les invités, on trouvait Saleh Bakri, venu présenter Wajib, de la cinéaste palestinienne Annemarie Jacir. Fils du célèbre acteur Mohammad Bakri, le comédien a étudié l’art dramatique dans la banlieue de Tel Aviv, avant de faire ses débuts au cinéma en 2007 dans La Visite de la fanfare d’Eran Kolirin. On l’a vu ensuite dans Le sel de la mer, le premier long métrage d’Annemarie Jacir, mais aussi dans Le Temps qu’il reste du Palestinien Elia Suleiman ou La Source des femmes du Français Radu Mihaileanu.

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