Cinéma Le cinéaste s’attache à décrire la classe populaire de l’ex-Allemagne de l’Est.

Il y a quelques semaines, l’Allemand Thomas Stuber était à Bruxelles pour la promo d’Une valse dans les allées, son second long métrage après Herbert , déjà coécrit avec l’écrivain Clemens Meyer (dont le premier roman Le temps des rêves avait déjà été porté à l’écran en 2015 par Andreas Dresen) et déjà situé en Allemagne de l’Est. "J’aime la façon dont Clemens raconte les histoires, avec très peu de dialogues. C’est ce qu’il ne dit pas qui crée l’atmosphère, dans laquelle je me reconnais. J’aime ces gens, à la fois tristes et très fiers. La poésie du film est déjà présente dans son écriture. La fin du film est d’ailleurs la même que dans la nouvelle : elle lui demande de lui faire écouter le son du transpalette, comme si c’était la mer…" , confie le cinéaste. Qui bosse déjà avec l’écrivain allemand sur un prochain film, mais aussi sur une série pour Netflix.

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