Cinéma

Jeudi dernier, Vincent Cassel faisait un passage express à Bruxelles pour la promo de L’Empereur de Paris. Souriant, détendu, affable, il tranche avec l’idée qu’on peut se faire, a priori, de l’acteur de Kassovitz dans La Haine, le rôle qui l’a révélé en 1995. Dans l’atmosphère feutrée d’un salon d’hôtel, l’acteur évoque avec volubilité ce personnage de Vidocq, dont il ne connaissait "pas grand-chose" avant de se lancer dans ce film avec Jean-François Richet. Sinon la série de Marcel Bluwal avec Claude Brasseur, deux amis de son père, Jean-Pierre Cassel.

"Ce que j’ai appris en travaillant sur ce film, même si j’en avais une vague idée avant, c’est que Vidocq a réellement existé. Qui plus est, il a écrit quatre tomes sur sa vie. Je n’en ai lu que deux, car ce sont des briques et que ce n’est pas un grand écrivain… On avait donc énormément de renseignements sur son physique, sa manière de faire…"