L’ambivalence de l’oubli

Dix ans après "Auprès de moi toujours", Kazuo Ishiguro poursuit une œuvre exigeante et forte. Avec un opus qui s’inscrit dans la lignée de la légende arthurienne et se veut métaphore de notre monde.

Geneviève Simon
L’ambivalence de l’oubli
©REPORTERS
Dix ans après "Auprès de moi toujours", Kazuo Ishiguro poursuit une œuvre exigeante et forte. Avec un opus qui s’inscrit dans la lignée de la légende arthurienne et se veut métaphore de notre monde.

Parce qu’il a été magistralement adapté au cinéma, "Les Vestiges du jour" (réalisé en 1994 par James Ivory, avec Emma Thompson et Anthony Hopkins) est sans doute le plus connu des romans de Kazuo Ishiguro. La plume racée, toute en finesse et délicieusement désuète de

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