Les délices de l’orage selon Frédéric Stehr

Les délices de l’orage selon Frédéric Stehr
Laurence Bertels
Mieux vaut apprendre à danser sous la pluie que d’attendre le soleil. Telle est la philosophie de Frédéric Stehr qui croque l’enfance en souriant.

Les orages, coups d’éclat et de tonnerre ont parfois du bon. Ils réjouissent, en tout cas, les élèves de dame cane - à moins qu’on y voie une oie - dans le rôle du professeur

...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité