Ces jours où Maggie O'Farrell a failli mourir

Le lecteur le perçoit dès les premières lignes : c’est à une forme poétique et originale d’autobiographie que se livre Maggie O’Farrell dans I am, I am, I am, titre emprunté à un vers de la poétesse Sylvia Plath. Pour l’auteure à succès de Cette main qui a pris la mienne et Assez de bleu dans le ciel, proclamer Je suis, Je suis, Je suis est une manière de s’affirmer vivante, ou plutôt survivante, alors que la mort a rôdé plus d’une fois dans ses pas, la frôlant de très près quelques fois.

Maggie O'Farrell
©Murdo MacLeod
Le lecteur le perçoit dès les premières lignes : c’est à une forme poétique et originale d’autobiographie que se livre Maggie O’Farrell dans I am, I am, I am, titre emprunté à un vers de la poétesse Sylvia Plath. Pour l’auteure à succès de Cette main qui a pris la mienne et Assez de bleu dans le ciel, proclamer Je suis, Je suis, Je suis est une manière de s’affirmer vivante, ou plutôt survivante, alors...

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