Écrire, dessiner ou rêver permet de se remettre à vivre

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Dans "La nuit, j’écrirai des soleils", Boris Cyrulnik se penche sur les destinées d’écrivains qui se sont emparés des mots pour retrouver le goût du monde. "Le manque invite à la créativité", constate le neuropsychiatre. 

Je suis tombé amoureux de la littérature dès que je l’ai découverte", avoue Boris Cyrulnik. "Pour moi qui suis né avant la guerre, elle était un monde de beauté quand mon monde était mortel - ma famille a disparu, j’ai failli disparaître." Et le neuropsychiatre français d’évoquer son premier bonheur de lecture : Croc-Blanc de Jack London,

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