Karine Tuil et la zone grise du consentement

Karine Tuil et la zone grise du consentement
©Francesca Mantovani/Editions Gallimard
La zone grise du consentement. C’est à cette délicate et ombrageuse notion que le nouveau roman de Karine Tuil, Les choses humaines, s’intéresse. Mais pas seulement. Durant les 150 premières pages, l’autrice portraiture chacun des protagonistes - côté pile et côté face. On n’entre pas directement dans le vif du sujet. Il y a Jean Farel, 70 ans, journaliste politique, vedette de la télévision française qui, au final, n’est pas si caricatural que ça - il évoque indubitablement l’une ou l’autre star du petit écran qui sévissait il n’y a pas si longtemps. De celle qui n’arrive pas à décrocher...

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