Pourquoi "Vingt-quatre heures de la vie d’une femme" me touche tant

Des artistes, des journalistes nous livrent un coup de coeur culturel, quelque chose qui les a changés, qui fait encore écho en eux. Ce lundi, Laurence Bertels, journaliste à "La Libre Belgique", partage son avis sur le roman de Stefan Zweig, Les Vingt-quatre heures de la vie d’une femme.

Pourquoi "Vingt-quatre heures de la vie d’une femme" me touche tant
©Johanna de Tessières
Lectrice inconditionnelle de Stefan Zweig, il est une de ses nouvelles qui me touche plus encore que les autres, et me fascine, Vingt-quatre heures de la vie d’une femme. Comme si l’écrivain viennois y avait mis la quintessence...

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