Douglas Kennedy : "Si ceux qui sont entrés au Capitole avaient été musulmans ou afro-américains, ils auraient été massacrés"

Le plus européen des écrivains américains dénonce une nouvelle fois les dérives de son pays, et évoque la crise culturelle.

Douglas Kennedy : "Si ceux qui sont entrés au Capitole avaient été musulmans ou afro-américains, ils auraient été massacrés"
©AFP

Considéré comme le plus européen des écrivains américains actuels, auteur d’une vingtaine de romans, vendus à plus de huit millions d’exemplaires, dont de véritables best-sellers tels L’Homme qui voulait vivre sa vie (Belfond, 1999) ou La Poursuite du bonheur (Belfond, 2001), fils d’une mère juive et d’un père irlandais, Douglas Kennedy aime ajouter une dimension politique à certains de ses romans qu’il définit comme "sérieux mais populaires, ou populaires mais sérieux", et qui sont plus lus en Europe qu’aux Etats-Unis, surtout depuis La Poursuite du bonheur.

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