Être celui qu’on n’était pas

L’ami qui a appris à Makine une manière de voir qui échappe à la pensée commune.

Être celui qu’on n’était pas
© JF Paga
Monique Verdussen
Avec son nouveau roman, Andreï Makine renoue avec l’inspiration qui caractérise l’essentiel de son œuvre. S’il y met un peu plus d’émotion et de tendresse, c’est qu’il y relate un épisode de sa jeunesse qui l’a fortement marqué. Mais lucidité et nostalgie s’y retrouvent avec constance. Désenchanté par les fausses...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité

Sur le même sujet