Du printemps et du Bon Dieu

Delzenne se souvient d’un Bruxelles disparu ; Baronian adresse des anastrophes à Dieu.

placeholder
© D.R.
On peut comprendre qu’un enfant qui voit abattre les beaux arbres devant ses fenêtres pour favoriser le passage des automobiles, prenne celles-ci en grippe. Et avec elles, toute une modernisation des mœurs et des techniques qui n’ont rendu le monde ni plus humain ni plus beau. C’est le cas de Yves-William Delzenne, grand amateur d’art, mais aussi romancier et auteur dramatique - notamment de Désirables montés par Albert- André Lheureux au Théâtre de l’Esprit frappeur.

Installé aujourd’hui dans un appartement haut perché face à la mer à Ostende, avec la femme qu’il a épousée il y a 49 ans, Delzenne a pris le

...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité