L’orgueil de croire qu’on ne tient que de soi-même

Un premier roman et réflexions splendides, "Les enfants de Cadillac" de François Noudelmann.

L’orgueil de croire qu’on ne tient que de soi-même
© BELGA
Comme Sorj Chalandon dans Enfant de salaud, qui vient de paraître, François Noudelmann part à la recherche de la vie de son père durant la guerre 40-45 et celle que son grand-père a subie à celle de 14-18. Vrai roman...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité