Martin, étudiant en droit à l'ULiège, sort sa première nouvelle: "Écrire m'aide à canaliser mes émotions"

"J'ai toujours aimé écrire", nous explique-t-il.

Martin, étudiant en droit à l'ULiège, sort sa première nouvelle: "Écrire m'aide à canaliser mes émotions"
©DR

Martin Moreau, 21 ans, est en troisième année de droit à l'Université de Liège. Depuis quelques jours, il est également auteur. Le jeune homme a en effet écrit une nouvelle, qui a officiellement été publiée le 7 janvier dernier aux éditions Lamiroy.

"Tout s'est passé très vite", nous explique-t-il. "J'ai écrit l'histoire cet été, après mes examens. Comme je n'avais pas de seconde sess', j'avais du temps pour écrire. À l'époque, je ne me sentais pas vraiment bien psychologiquement. L'écriture m'a donc aidé à canaliser mes émotions."

S'il ne comptait rien faire de spécial de cette histoire, il a été encouragé par l'un de ses amis à la partager au grand public. "Il m'a poussé à tenter ma chance. Finalement, j'ai envoyé un mail à l'éditeur au cours du mois de décembre. Je ne m'attendais pas à avoir de réponse, mais j'ai reçu un mail le lendemain m'annonçant que j'allais être publié. J'ai ressenti une grande joie", explique-t-il.

"J'ai toujours aimé écrire"

"L'arôme d'un instant" raconte l'histoire d'Edouard, un courtier en assurances. L'homme s'ennuie dans sa vie et n'a que deux passions : le cinéma et le chocolat aux noisettes. C'est cette dernière qui va le mettre sur la route d'Emilie, vendeuse dans sa chocolaterie préférée. "Il s'agit d'une histoire d'amour, mais pas que", explique l'étudiant. "Il y a des petites similitudes entre Edouard et moi, notamment une passion commune pour le cinéma, mais cela s'arrête là. Je ne voulais pas raconter mon histoire, mais en inventer une."

Depuis qu'il est jeune, Martin a toujours aimé écrire. "En secondaire, je me souviens qu'on avait dû écrire une histoire et ma prof m'avait énormément félicité." S'il n'avait plus trop le temps d'écrire lors de ses études, il s'y est remis pendant le confinement. "J'écrivais des textes par-ci par-là. Cela m'aidait à me libérer de mes pensées", explique-t-il.

"Je suis un touche-à-tout, donc mes amis n'ont pas été plus surpris que cela lorsqu'ils ont découvert qu'un de mes textes était publié." Pourtant, Martin n'avait mis que quelques personnes dans la confidence. Même ses parents n'étaient pas au courant. "Je voulais leur faire la surprise", sourit-il.

"Je ne sais pas si je referai un jour une nouvelle mais je ne me ferme aucune porte. Je conseille en tout cas à tout le monde d'oser tenter sa chance. L'été dernier, je voyais les choses en noir, et maintenant je suis réellement satisfait de tout ce qui m'arrive. Cela va beaucoup mieux", conclut-il.