La vie ne tient qu’à un fil (ou à un rocher)

Margaret Kennedy aussi espiègle que savoureuse dans un roman qui dépeint notamment l’immédiate après-guerre.

La vie ne tient qu’à un fil (ou à un rocher)
©Shutterstock
Voici un roman comme seule l'Angleterre peut nous en offrir : aussi allègre que mordant, aussi espiègle que savoureux. Paru en Angleterre en 1950 et en France une année plus tard mais depuis longtemps épuisé, Le festin (The Feast) de Margaret Kennedy (1896-1967) est aujourd'hui réédité dans une traduction remaniée. Celle qui avait connu le succès dès 1924 et la parution de son deuxième roman, La Nymphe...

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