Un père et un fils qui doivent tout réinventer entre eux

"Le lâche" de Jarred McGinnis vient de se voir décerner le prix du Premier roman dans la catégorie étranger.

Un père et un fils qui doivent tout réinventer entre eux
©Shutterstock
"La distance entre l'imagination et le souvenir se mesure en termes d'aveuglement de soi." Serait-ce un aveu ? Un avertissement ? Ces mots placés par Jarred McGinnis en ouverture de son premier roman ne sont en réalité peut-être qu'un hommage au pouvoir de l'imaginaire qui a pu permettre une autre appréhension, une autre lecture d'un matériau autobiographique. Car Le lâche (The Coward) met en scène un...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité