En France comme en Belgique, les journalistes sont de plus en plus pris à partie: "C’est très violent"

Pour les journalistes, le Covid-19 n’a fait qu’exacerber les tensions sur le terrain. Les rédactions tentent de protéger leurs équipes (agents de sécurité, voitures et micros sans logos, noms des journalistes supprimés...) et d’ouvrir le dialogue avec le public.

En janvier 2019, un journaliste de France 3 est pris à partie lors d’une manifestation des Gilets jaunes à Montpellier.
©BELGA
Depuis la crise des Gilets jaunes, les rédactions de télévision ont pris des mesures pour protéger leurs journalistes dans les manifestations. Un agent de sécurité par journaliste, c'est le minimum pour une sortie sur le terrain. Avec les manifestations anti-Pass sanitaire, cet été, la pression est montée d'un cran. "Pendant les manifestations de Gilets...

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