Angèle se livre à coeur ouvert sur Netflix: "Je ne voudrais pas changer ma vie de maintenant pour celle d'avant"

La bande-annonce du documentaire qui lui est consacré et qui porte le même nom qu'elle laisse entrevoir une chanteuse qui se met à nu, évoquant ses blessures, ses interrogations, ses échecs mais aussi ses espoirs.

Angèle se livre à coeur ouvert sur Netflix: "Je ne voudrais pas changer ma vie de maintenant pour celle d'avant"
©BELGA

Il y a un mois, les fans d'Angèle désespéraient de voir leur idole revenir sur le devant de la scène. Chacun de ses posts sur Instagram donnait lieu à des suppliques demandant "de nouveaux sons". Depuis, ses inconditionnels sont servis. Ou plutôt, ils vont l'être. Et pas qu'un peu.

Il y a d'abord ce single annonciateur du nouvel album, "Bruxelles, je t'aime". Pour la suite, il faut faire preuve d'un peu de patience puisque Nonante-cinq, le titre du successeur de Brol, sera disponible le 10 décembre.

Ensuite, il y a eu les dates de concerts. La déception de ne voir qu’une seule apparition à Forest National a vite été balayée par l’ajout de pluisuers concerts supplémentaires dans la salle bruxelloise. Et d’un show programmé au Sportpaleis d’Anvers. En attendant l'annonce de sa présence à Dour où elle était programmée en 2020 et 2021 avant que le Covid ne fasse des siennes?

Et avant la sortie de Nonante-cinq, débarquera sur Netflix un documentaire dans lequel elle se raconte. Ce sera le 26 novembre.Et ce film porte son prénom,Angèle, tout simplement.

La bande-annonce dévoilée par la plateforme laisse entrevoir une Angèle qui se dévoile comme rarement elle l’a fait auparavant. Pour ne pas dire jamais. Des images d’archives retracent le parcours de la “petite gamine” qui deviendra grande.

"Avec un père chanteur, une mère comédienne et une place dans la famille où je crois que j'ai toujours eu le besoin de leur prouver des choses, que je n'étais pas juste la petite fille…", dit-elle sur fond d'image d'elle bébé à adolescente. "Mes textes à l'époque, c'était tellement de la merde", l'entend-on aussi dire assise sur son lit alors qu'elle se replonge dans ses archives. Ses "vieilles notes" comme elle les appelle.

Elle fait ce constat : "Ça a été tellement vite… Et en même temps, je me demandais : mais qu'est-ce que je fais là ? Pourquoi moi ?" Elle explique avoir "développé cette fille-là, une version améliorée de moi-même. Un mélange de tous mes fantasmes." Et de manière très énigmatique, elle dit : "Aujourd'hui, seule la réussite est une envie ? Avant, j'étais libre." On a hâte de savoir dans qul contexte elle tient ces propos.

Angèle ne semble rien éluder dans ce documentaire. Elle évoque ses déboires avec la presse, combien certaines choses qui ont été publiées l'ont blessée. Elle parle d'"humiliation publique" avec des larmes qui lui coulent sur les joues. Elle ne cache pas non plus sous le tapis des râteaux, comme ce jour où en entrant sur scène, elle est huée et se demande comment se sortir de ce pétrin.

Tout n'est cependant pas sombre dans la trajectoire aussi fulgurante que courte (pour l'instant) de la Bruxelloise. Elle dit rêver "de liberté, d'être entourée des bonnes personnes" alors que défilent des images de Damso et du producteur Tristan Salvati. "Je rêve de grandir et d'apprendre de mes erreurs. Je ne voudrais pas changer ma vie de maintenant pour celle d'avant, même si je le pouvais."

Rendez-vous sur Netflix le 26 novembre pour en savoir plus.

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